Maxime Guérin-Catelain, Le changement de pied au galop… (1902)
“ Ce mode de progression bâtarde, traînée et décousue, n'a plus rien de commun avec le galop qui par essence et par définition est une allure sautée et rythmée. Ici nous sommes en présence d'une allure marchée que l'on serait même tenté de qualifier « d'allure rampée », tant la surcharge imposée à l'arrière-main la rend lourde et pénible. Nous craindrions, en prolongeant ces analyses si arides, d'abuser de l'attention et de la patience du lecteur qui sans doute sont déjà lassées. Nous terminerons donc sur cette série de Cromwell l'étude des principales anomalies qu'offre le changement de pied. ”
