Maxime Guérin-Catelain

Résumé

Maxime Guérin-Catelain Le changement de pied au galop… (1902)

Ce mode de progression bâtarde, traînée et décousue, n'a plus rien de commun avec le galop qui par essence et par définition est une allure sautée et rythmée. Ici nous sommes en présence d'une allure marchée que l'on serait même tenté de qualifier « d'allure rampée », tant la surcharge imposée à l'arrière-main la rend lourde et pénible.
Nous craindrions, en prolongeant ces analyses si arides, d'abuser de l'attention et de la patience du lecteur qui sans doute sont déjà lassées. Nous terminerons donc sur cette série de Cromwell l'étude des principales anomalies qu'offre le changement de pied.
Source : Gallica

Maxime Guérin-Catelain Le changement de pied au galop… (1902)

Le principe fondamental de la doctrine du capitaine Raabe reçoit en outre ici une confirmation décisive. En plaçant l'étude de la locomotion du cheval à la base de l'enseignement de l'équitation, le capitaine Raabe a fait preuve d'une justesse de vues et d'une sagacité véritablement admirables. « Celui qui connaît le mécanisme des allures du cheval, écrivait-il en 1870, celui-là seul peut saisir l'instant opportun pour faire comprendre ses intentions,
parce que dans ce moment précis l'animal est tout naturellement dans la position voulue pour l'exécution du mouvement résolu par le cavalier. »
Source : Gallica

Maxime Guérin-Catelain Le changement de pied au galop… (1902)

Bien que nous nous soyons interdit d'examiner quelles actions le cavalier doit employer de préférence pour obtenir le changement de pied, il nous sera permis de dire que les procédés préconisés par le capitaine Raabe dans sa « Théorie raisonnée du cavalier à cheval » semblent les plus rationnels. Il est certain que le changement normal peut être obtenu par les moyens les plus différents et en apparence les plus contradictoires ; c'est là une
question de préparation et de dressage.
Source : Gallica

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