Charles Hubert Raabe, Locomotion du cheval. Examen des allures selon M. H. Bouley… (1857)
“ Le train de devant n'éprouve pas seulement une difficulté à opérer cette détente, mais il ne le pourrait sans employer le mécanisme que nous venons d'établir ; si la croupe ne s'affaisse pas, si le poids ne recule pas pour se placer sur les membres de derrière qui doivent le supporter pendant le cabrer, quelle que soit l'énergie du cheval, il ne pourra quitter terre des jambes de devant. Il en est de même pour l'homme, il ne peut lever un pied qu'autant que le poids est déjà placé à l'avance au-dessus de l'autre pied. ”
