Eugène O'Ddoul, Rien, rien, rien ! ou l'Entier du tiers… (1851)
“ Pour la multitude, la République c'était la fin de l'esclavage et de l'ignorance; c'était l'avènement de la liberté, sans laquelle les hommes ne sont qu'un bétail ; de l'égalité, sans laquelle il n'y a pas de justice; de la fraternité, sans laquelle toute société n'est qu'une mort ambulante, où les nobles mouvements de la vie sont remplacés par l'informe agitation et le fourmillement hideux que la pourriture imprime au cadavre. Si jamais prière ardente, partie des profondeurs de l'humanité, a monté de sphère en sphère jusqu'aux pieds de l'éternel ”
