Pierre Despatys, Traité théorique et pratique des casiers judiciaires en France et à l'étranger… (1870)
“ Les cas de révision (art. 443 et suivants modifiés par la loi du 29 juin 1867) n'ont aucune analogie avec ceux d'individus qui se font condamner sous de faux noms. La révision suppose une véritable erreur, un condamné innocent. Elle ne peut se produire que dans l'hypothèse d'un individu frappé injustement par la justice, parce qu'il n'a jamais commis le délit ou le crime pour lequel il est condamné. Tous les témoignages, l'ensemble de la procédure écrite et orale, le représentent comme une autre personne, non civile ou morale, mais physique. ”
