George Sand,
Lucrezia Floriani
“ Et Karol, épuisé par cette ardente protestation, tomba aux pieds de la Floriani et s’y roula en tordant ses mains avec tant de violence qu’il les déchira et en fit jaillir le sang. — Aime-le ! aime-le ! prends pitié de lui ! s’écria Salvator qui, après avoir cherché vainement le prince dans sa chambre et dans toute la maison, venait d’entrer, effrayé, et d’entendre ses dernières paroles. Aime-le, Floriani, ou tu n’es plus toi-même, ou un affreux égoïsme a desséché ton sein généreux. Il se meurt, sauve-le ! Il n’a jamais aimé, fais-le vivre, ou je te maudis ! ”
