Léo Armagnac

Résumé

Léo Armagnac M. Washburne et Mgr Darboy (1877)

Le 18 avril 1871, Mgr Chigi, nonce du Pape, à Paris, s'adressa à moi en son nom et au nom de quatre chanoines de l'église métropolitaine de Paris, pour invoquer ma protection en faveur de l'archevêque 1. Je dois dire ici, pour plus de clarté, que lorsque l'insurrection éclata le 18 mars et que le gouvernement fut obligé de quitter la cité, et d'aller à Versailles, il était convenable que le Corps diplomatique tout entier l'y suivît.
Source : Gallica

Léo Armagnac M. Washburne et Mgr Darboy (1877)

Les chiens ne vont plus se contenter de regarder les évêques; ils les mordront; nos balles ne s'aplatiront pas sur les scapulaires; pas une voix ne s'élèvera pour nous maudire, le jour où l'on fusillera l'archevêque Darboy.
Il faut que M. Thiers le sache, il faut que M. Favre, le marguillier, ne. l'ignore pas.
Nous avons, pris Darboy comme otage et si l'on ne nous rend point Blanqui, il mourra.
La Commune l'a promis ; si elle hésitait, le peuple tiendrait le serment pour elle.
Source : Gallica

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