Résumé

Le Droit d'asile et le traité d'extradition entre la Suisse et la France… (1871)

En général on peut établir que les droits de la guerre, relativement à l'ennemi, doivent se mesurer d'après le but de la guerre. Pour arriver à ce but, et jusqu'à ce qu'il l'ait atteint, le belligérant a, strictement parlant, le droit d'employer tous les moyens qui sont en son pouvoir... Le droit naturel n'a pas précisément déterminé jusqu'à quel point un individu peut faire usage de la force, soit pour se défendre contre une offense à lui faite, soit pour obtenir réparation quand elle est refusée par l'agresseur, ou pour châtier l'offenseur.
Source : Gallica

Le Droit d'asile et le traité d'extradition entre la Suisse et la France… (1871)

DROIT D'ASILE ET LE TRAITÉ DE 1869
MÉMOIRE
JOINT A LA PÉTITION ADRESSEE PAR L'ASSOCIATION POLITISE OUVRIÈRE NATIONALE DE GENÈVE
Le propre de tous les mouvements politiques, de toutes les crises révolutionnaires ou réactionnaires est de soulever les sentiments les plus passionnés, les opinions les plus contradictoires. Le propre de ces mouvements est encore de voir les vainqueurs poursuivre les vaincus sans discernement ni générosité.
Source : Gallica

Le Droit d'asile et le traité d'extradition entre la Suisse et la France… (1871)

Le gouvernement de Versailles se flattait de l'espoir d'arracher ses adversaires vaincus et réfugiés, aussi bien à l'Angleterre, qu'à la Suisse. L'opinion publique s'est prononcée catégoriquement contre cette arrogante et injustifiable prétention, et la plus parfaite sécurité est garantie aux réfugiés qui débarquent sur le sol anglais. Il est profondément regrettable pour notre pays, que la République suisse soit dans le cas de se laisser dépouiller des garanties immuables dont la monarchie anglaise entoure le droit d'asile.
Source : Gallica

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