Résumé

Henri Garnier La liberté des mers depuis le pacte Briand-Kellogg… (1936)

Les nations qui ont développé leur flotte marchande, en ont retiré des bénéfices matériels, et un progrès dans le domaine des choses de l'esprit, progrès dû à la prospérité intérieure favorable au développement des arts autant qu'aux apports fructueux de l'étranger. Les siècles de civilisation brillante sont des périodes d'expansion et de découvertes maritimes. Le rôle que joue la mer dans la création du bien-être et de la richesse du monde, fait apparaître l'intérêt direct de chaque nation à commercer librement. La liberté ne suppose pas l'anarchie.
Source : Gallica

Henri Garnier La liberté des mers depuis le pacte Briand-Kellogg… (1936)

COMMENT LA LIBERTÉ DES MERS DOMINE LE PROBLÈME DES ARMEMENTS NAVALS
La maîtrise de la mer appartient à la nation qui a construit la marine la plus puissante. Seule, une flotte supérieure par le nombre et la qualité des navires, permet de conquérir l'hégémonie des mers. C'est grâce à sa suprématie navale que la Grande-Bretagne a pu, dans les temps passés, dicter au monde sa volonté.
Les Etats-Unis s'insurgent contre cette domination. Ils ne veulent pas que leur commerce dépende des intérêts britanniques.
Source : Gallica

Henri Garnier La liberté des mers depuis le pacte Briand-Kellogg… (1936)

Au contraire, M. Borchard (20) est favorable à la neutralité traditionnelle. « Si les droits des neutres sont abandonnés à un belligérant, contrôlant la mer, le neutre risque des incidents avec celui auquel il a affaire, et il peut être entraîné dans la guerre... Une sécurité bien plus grande réside dans la conservation des droits légaux, dans le maintien de l'honnêteté et de l'impartialité envers les deux côtés à la fois, car on y gagne le respect des parties, et la paix pour la nation ».
Source : Gallica

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