Résumé

Portrait de Émile Duboc Émile Duboc Le Droit de visite et la guerre de course… (1902)

« La règle relative à la pleine mer, c'est que là, toutes les nations sont égales. Un navire marchand fait partie du domaine du pays auquel il appartient. Quel droit a le navire d'une nation d'entraver un navire d'une autre nation quand leurs droits sont égaux ? »
Telle est la saine doctrine en ce qui concerne le prétendu Droit de Visite en temps de paix. Toutes les nations jalouses de leur indépendance et de la prospérité de leur commerce maritime se refuseront toujours à y souscrire. Ce que toutes veulent, c'est le navire libre sur la mer libre.
Source : Gallica

Portrait de Émile Duboc Émile Duboc Le Droit de visite et la guerre de course… (1902)

En outre, au moment où l'embarcation sera parvenue à la moitié de la distance, le navire suspect, gonflé de vapeur, s'échappera à toute vitesse, et ne tardera pas à disparaître, surtout si la nuit approche pendant que le croiseur ira à la recherche de son canot, qu'il ne peut abandonner, et le hissera peut-être avec une peine infinie, si la mer est un peu dure. Si, au contraire, il s'agit d'un navire neutre, celui-ci a tout intérêt, s'il n'a pas de contrebande de guerre, à en finir le plus vite possible avec une formalité à laquelle il ne peut se soustraire.
Source : Gallica

Portrait de Émile Duboc Émile Duboc Le Droit de visite et la guerre de course… (1902)

« Je me sers à dessein du mot fait, dit-il, parce que les Américains n'ont pas voulu reconnaître, comme un droit, la visite sur des bâtiments portant pavillon américain, pour vérifier leur nationalité. Ils ont dit : « Ce n'est pas un droit que nous vous reconnaissons, c'est un fait que vous accomplissez à vos risques et périls. Ils n'ont pas écrit le mot droit, et nous avons fait de même. Ce n'est pas là, à proprement parler, un droit; c'est une nécessité de la vie de la mer; une nécessité de la police de la mer. »
Source : Gallica

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