Les souteneurs de la Commune : prussiens et Bonaparte (1871)
“ Les malhonnêtes gens ne sont pas dans les rangs de ces héroïques affolés. Ils sont dans les antichambres des ministres et dans les cafés de Versailles, où pullule la lie de tout ce que Paris comptait d'individus interlopes. Ces individualités osent tout haut souhaiter la victoire de M. Thiers, ne se cachant pas, du reste, pour prédire qu'elle sera, de près, suivie du retour du gouvernement qui leur permit à tort de grouiller dans ses bas-fonds. ”
