Résumé

Les souteneurs de la Commune : prussiens et Bonaparte (1871)

Les malhonnêtes gens ne sont pas dans les rangs de ces héroïques affolés. Ils sont dans les antichambres des ministres et dans les cafés de Versailles, où pullule la lie de tout ce que Paris comptait d'individus interlopes. Ces individualités osent tout haut souhaiter la victoire de M. Thiers, ne se cachant pas, du reste, pour prédire qu'elle sera, de près, suivie du retour du gouvernement qui leur permit à tort de grouiller dans ses bas-fonds.
Source : Gallica

Les souteneurs de la Commune : prussiens et Bonaparte (1871)

Au moment où nous écrivons ces lignes, l'armée française est engagée, contre tous nos voeux et selon toutes nos craintes, dans la lutte qui se terminera, infailliblement, à moins d'un miracle, par la reddition ou par l'anéantissement de Paris.
L'issue fatale promise à la lutte fratricide ne nous fera pas varier un instant d'opinion ; et un jour viendra où l'Empire sera fier d'établir que, grâce à nous, aucune solidarité ne peut désormais être établie entre sa cause et celle des hommes de Versailles.
Source : Gallica

Les souteneurs de la Commune : prussiens et Bonaparte (1871)

Dans les insurrections françaises il se trouve toujours un grain de raison ; ce grain se retrouve dans le mouvement actuel de Paris, dans l'aspiration à l'organisation municipale prussienne.
Ainsi le chancelier reconnaissait un grain de bon sens dans cette révolution sanglante; il se déclarait prêt à traiter, au besoin, avec la Commune, et constatait que les réformes demandées par les insurgés ne s'éloignaient pas « de l'organisation municipale allemande ». Comment en aurait-il été autrement? Les rapports des membres de la Commune avec les Prussiens ne sont-ils pas constants?
Source : Gallica

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