André Duboscq, Le Pacifique et la rencontre des races
“ Le Russe, qui, de son propre aveu, n’est ni de l’Orient ni de l’Occident, se retourne volontiers et sans peine vers l’Asie depuis ses tragiques aventures européennes. Il prêche l’émancipation à des sociétés désaxées par l’ébranlement de la guerre mondiale et qui mêlent aux idées qu’elles tiennent de l’Occident son dogme d’une refonte nécessaire du monde, après la destruction de tout ce qui est. ”
