Paul Leroy-Beaulieu,
Revue des Deux Mondes
“ Qui a de grandes vues militaires ou politiques doit commencer par poser une voie de fer ; la sauvagerie de la contrée à traverser, sa pauvreté en ressources propres, ne doit pas empêcher un peuple prévoyant, animé d’une ambition civilisatrice, de construire une voie ferrée : le chemin de fer transcaspien, et, sinon le transsibérien, du moins le chemin de fer de Mongolie, traversant des régions qui sont parmi les plus ingrates du globe, en fournissent la preuve. ”
