Le chemin de fer direct de Lyon à Bordeaux à la dernière session des conseils généraux… (1863)
“ C'est surtout en traversant toute la contrée qui s'étend de Pontgibaud à Tulle, qu'on comprend que la première des nécessités pour un pays, c'est d'avoir des moyens de transport faciles, tout aussi bien pour écouler ses produits que pour importer les matières qui lui sont indispensables. On répète involontairement, en les parcourant, ce vieil adage dont la sagesse est consacrée aujourd'hui plus que jamais : Tant valent les chemins, tant vaut le pays. Ce pays paraît pauvre, non point à cause de sa nature, mais bien par l'absence de tous moyens de communication. ”
