Valentin de Mazade, Les Chemins de fer espagnols et la Traversée des Pyrénées
“ Pour qu’un chemin de fer pût être d’un secours quelconque, il faudrait admettre une trahison unanime, et ce jour-là les Pyrénées seraient parfaitement impuissantes. Ainsi Pampelune n’a rien à craindre évidemment ; mais en Espagne certaines cordes vibrent toujours, et ceux qui ont essayé d’évoquer des souvenirs irritans auraient dû remarquer que Saragosse et la Navarre furent les seuls points de résistance à certains momens qui, grâce à Dieu, ne reparaîtront pas. Les chemins de fer détruisent les guerres en créant des relations qui enseignent aux peuples à se connaître et à s’estimer. ”
