Le Percement du Simplon devant les chambres… (1881)
“ Peut-être y avait-il lieu de débattre ces considérations quand l'Empire s'est décidé à contribuer au percement du Mont-Cenis. C'est le MontCenis qui a fait le mal, si mal il y a ; c'est lui qui dérive de Marseille le courant de transport qui préfère la voie de terre à la voie de mer. Le percement du Simplon n'empirerait pas cette situation. Comme zone tributaire, le port de Gênes, via Mont-Cenis, embrasse une partie de la Savoie et la Suisse romande. Le Simplon ne peut que lutter avec le Mont-Cenis dans une partie de cette région, et par suite ne nuirait pas à Marseille. ”
