Tunnel du Mont-Blanc

Définition et enjeux

Joseph Berge Le Mont Blanc : troisième fascicule du rapport présenté au groupe parlementaire pour l'amélioration… (1909)

Un deuxième puits existe déjà au cinquième kilomètre du côté italien dans les mines d'Ollomont avec les pompes d'épuisement et la force électrique nécessaires, de sorte que l'on pourrait avoir six points d'attaques à la fois et faire ce tunnel de 26 kilomètres en trois ans.
Pour se rendre compte du sérieux de ce projet qui rendrait le tunnel du Mont-Blanc désormais inutile pour l'Italie et réduirait le Cenis à un trafic régional, il faut examiner les diverses cartes turinoises qui portent les projets de voies ferrées intéressant le Piémont. Il n'y en a
pas une 'qui n'indique.
Source : Gallica

Joseph Berge Le Mont Blanc : troisième fascicule du rapport présenté au groupe parlementaire pour l'amélioration… (1909)

La route du Mont-Blanc offre donc sur celle du Simplon une économie de 130 à 140 kilomètres. Il faut considérer en outre, pour l'intérêt de Turin, que les voyageurs et les marchandises débouchant en Italie par le tunnel du Mont-Blanc se trouveront beaucoup plus près de Turin que de Milan, au lieu que par le Simplon, Milan est beaucoup plus près de la frontière suisse que Turin (1) .
Source : Gallica

Le Percement du Simplon devant les chambres… (1881)

On poursuit au Mont-Blanc des solutions qui paraissent excessives. On cherche, des deux côtés, à arriver aux tètes du tunnel avec des rampes ne dépassant pas 12 millimètres et demi. C'est une illusion. Le chemin de fer de Chamounix est tracé jusqu'à Cluses. De là, pour monter au Mont-Blanc, il faudra des rampes de 25 millimètres, et ces rampes feront passer à plus de cent mètres au-dessus du thalweg de l'Arve, dans des rochers abrupts, à une hauteur vertigineuse, le tracé de la ligne que des rampes plus faibles porteraient encore plus haut, sur de plus grandes longueurs.
Source : Gallica

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