Feer-Herzog, Les Chemins de fer alpestres et le Saint-Gothard
“ Au sortir de la gorge où se trouve la chute du Tessin, on salue l’Italie. Le paysage prend des teintes chaudes, des groupes de marronniers montrent leur épais ombrage, on ne tardera pas à voir la vigne et le mûrier. A partir de cette région, le climat est assez doux pour qu’il n’y ait plus de travaux de défense à élever contre les avalanches et les neiges; mais c’est ici que l’inclinaison rapide du dernier gradin de la Lévantine oblige le chemin à faire un laborieux détour. ”
