Charles Martins, Une Fête de la Science dans la Haute-Engadine…
“ Dans la Suisse, divisée en vingt-deux, petits cantons, où l’on parle quatre langues, le français, l’allemand, l’italien et le roman, la Société helvétique était un moyen de centralisation ; elle devait réunir, rapprocher, mettre en rapport direct les uns avec les autres des hommes occupés des mêmes études et tendant vers un même but : le progrès intellectuel, moral et matériel du pays. En Suisse, en Italie et en Scandinavie, c’est le besoin d’unité qui a créé ces sociétés nomades dont le lieu de réunion change tous les ans, mais dont l’esprit est le même. ”
