Firmin Roz,
Revue des Deux Mondes
“ Chirac, aussi bien, n’est point dépourvu d’esprit, ni de bonne humeur, ni de bonne grâce. Mais quel pauvre garçon, mobile, impressionnable et nerveux ! Au moment même où il déclare son amour à Sophia avec le respect le plus tendre et la plus fervente admiration, « ce qu’il y avait de théâtralité latine dans les gestes et le ton du jeune homme lui faisait de la peine pour lui. » Sentez-vous la supériorité anglo-saxonne ? Chirac n’a plus qu’à faire une belle sortie, comme il convient à un héros de théâtre. ”
