Résumé

Affaire Raynal et Villette contre Gilly… (1889)

Nous savons toutes les haines qu'a déchaînées l'affaire Gilly, nous savons les cris de rage et de mort qui sont poussés par les chacals en train de dévorer le corps de la France que M. Gilly a dérangés dans leur oeuvre de destruction; nous n'ignorons pas le plan de nos ennemis : ruiner l'honnête homme qui les a démasqués, l'abreuver de dégoûts et de douleurs, jusqu'à ce que, meurtri et épuisé, il s'affaisse sur ce triste calvaire qu'on veut lui faire gravir.
Source : Gallica

Affaire Raynal et Villette contre Gilly… (1889)

« J'ai porté plainte entre les mains du Procureur général près la Cour de Besançon contre les gérants des deux journaux le Réveil de la Haute-Saône et l'Union des Travailleurs, de Nîmes, organe de M. Numa Gilly, contre M. Mariotte, rédacteur du Réveil, et contre tout complice que pourra dévoiler l'instruction.
» Il m'était loisible de faire une série de procès isolés à ceux qui, au dehors, m'ont diffamé, soit dans un but politique, soit dans un intérêt personnel.
» Je préfère écraser d'un seul coup la calomnie.
Source : Gallica

Affaire Raynal et Villette contre Gilly… (1889)

Je n'ignorais pas que le livre de M. Gilly pouvait être un livre dangereux, au point de vue judiciaire; mais l'assurance du député du Gard et de ses mandataires était sans défaillances ; tous étaient des gens sûrs de leurs faits et armés de preuves. C'est seulement depuis le 9 décembre que M. Gilly a découvert que son livre eût dû être inoffensif ; le qualificatif paraîtra toujours singulier dans sa bouche, appliqué à la publication des pièces d'un procès tel que celui de Nîmes, tel surtout qu'il devait être, d'après les plans de défense de M. Gilly.
Source : Gallica

Chaque jour avec Kwize, l'actualité mise en perspective par la littérature