Marie-Félicité Brosset

Élements biographiques

Portrait de Marie-Félicité Brosset Marie-Félicité Brosset Les ruines d'Ani, capitale de l'Arménie sous les rois Bagratides… (1860-1861)

Il suffit que plusieurs seigneurs aient été d'accord pour ratifier la donation contenue dans le rescrit de Hohannès, maître d'Ani, qui me l'a concédé. Ni les seigneurs, sans le consentement du roi, ne peuvent donner la ville royale, ni le monarque, sans l'assentiment des grands, n'en a le droit; car bien que l'on dise que la ville est au roi, cependant, à parler exactement, tout appartient à la nation. Que le roi Hohannès ou les seigneurs aient fait une telle donation, celle-ci n'en est pas moins nulle, en l'absence d'un accord mutuel.
Source : Gallica

Portrait de Marie-Félicité Brosset Marie-Félicité Brosset Notice historique sur M. A.-J. Saint-Martin… (1833)

SUR M. SAINT-MARTIN. XIX
tombe à cette amitié dont il y a lieu de croire qu'il faisait une bonne partie des frais. Lorsqu'une douloureuse maladie vint lui inspirer pour son ami des craintes sérieuses , M. Saint-Martin s'attacha à son chevet, et lui prodigua les soins les plus tendres. Le jour et la nuit, rien ne put l'arracher à cette douce et pénible occupation. Quand la mort eut frappé son dernier coup, ce fut encore M. Saint-Martin qui conduisit son ami à la demeure qu'il avait choisie et marquée lui-même près de sa mère, à Saint-Fargeau. Il sembla dès-lors dégoûté de la vie.
Source : Gallica

Portrait de Marie-Félicité Brosset Marie-Félicité Brosset Les ruines d'Ani, capitale de l'Arménie sous les rois Bagratides… (1860-1861)

Or à l'époque de la prise d'Ani par les Géorgiens, Phatloun, fils aîné d'Apelsouar, se trouvait dans le Khorasan ; quand il eut appris l'événement, il leva à ses frais, en Perse, des troupes nombreuses, vint dans le Chirac, investit et commença à attaquer Ani. Ivané se défendit bravement; mais après un blocus d'une année, la faim se fit sentir dans l'intérieur et força les habitants à s'enfuir les uns après les autres. Ceux qui tombaient aux mains des Persans étaient massacrés sans pitié, si bien, qu'au dire de Samouel d'Ani, la terre était couverte d'ossements et de sang.
Source : Gallica

Chaque jour avec Kwize, l'actualité mise en perspective par la littérature