“ Mitra, sensible à nos louanges, secourt les mortels. C’est Mitra qui soutient la Terre et le Ciel. Mitra regarde les hommes sans jamais fermer l’œil. Mitra est honoré par nos holocaustes et nos offrandes de beurre. 2. Ô Mitra, (divin) Aditya ! qu’il soit dans l’abondance, le mortel qui t’offre les dons du sacrifice. (L’homme) que tu protéges ne connaît ni la mort ni la défaite ; le mal ne le touche ni de loin ni de près. ”
Mitra
Définition et enjeux
Citations sur “Mitra”
“ Puissions-nous posséder la faveur et l’heureuse amitié de ce (dieu) adorable ! 5. C’est un grand Aditya que nous ne pouvons aborder qu’avec respect. Il protége les mortels, et mérite nos chants et nos adorations. À ce Mitra, digne objet de nos louanges, que (nos prêtres) offrent dans les feux d’Agni un holocauste qui lui plaise. 6. Le divin Mitra est le soutien des hommes ; son secours est fécond en bienfaits, et ses présents sont glorieux. 7. Mitra, en s’étendant, remplit le ciel de sa grandeur, et la terre de son opulence. ”
André de Guerne, Les Siècles morts
“ Bondir les grands troupeaux hors de l’étable chaude. Pour sa protection nous honorons Mitra ! II C’est Lui le Véridique et Sage, aux mille oreilles, Dont l’œil resplendissant découvre au fond des cœurs Tous les songes mauvais accomplis dans les veilles. Il passe, et déchaînant les ouragans vainqueurs, Garde, avec la parole et la foi du Fidèle, Même les faux serments et les pactes moqueurs. Sa face est un miroir d’argent, et devant elle Même le vain traité, que le pervers jura, Est solide et puissant comme une citadelle. Pour sa protection nous honorons Mitra ! III Salut ! ”
“ Le siége céleste de Mitra, d’Aryaman et de Varouna se couvre de lumière. Que Mitra et Varouna reçoivent une large part d’hymnes ; oui, une large part d’hymnes, de prières et d’offrandes. 3. Ils embrassent Aditi, couverte de lueurs brillantes ; (Aditi) qui soutient la terre, source féconde de félicité. Ils éveillent le ciel pour le lever de la lumière ; oui, pour le lever de la lumière. Adityas forts et resplendissants, ils sont les maîtres des biens. Mitra, avec Varouna et Aryaman, excite l’émulation des hommes ; oui, l’émulation et les travaux des hommes. ”
“ À Mitra et à Varouna [11] . 7. J’invoque Mitra, qui a la force de la pureté, et Varouna, qui est le fléau de l’ennemi : (ces dieux) accordent la pluie [12] à la prière qui les implore. 8. Ô Mitra et Varouna ! vous qui (d’une main favorable) touchez notre sacrifice, vous dont ce sacrifice augmente la force, (voyez comme) par lui vous obtenez d’abondantes offrandes. 9. Que Mitra et Varouna, (dieux) sages et puissants, habitants des larges demeures, nous accordent la force qui fait exécuter l’œuvre ! ”
François-Timoléon Bègue Clavel, Histoire pittoresque des religions… (1844-1845)
“ La gloire et les vertus de Mitra faisaient le sujet des mystères secrets. On se rappelle que Mitra, le premier des izeds, figurait la lumière du soleil. Ce personnage mythologique, ainsi que la théogonie et la cosmogonie que nous venons d'analyser, est emprunté de la religion des brahmanes ; son nom, qui est sanskrit, signifie ami. Les vêdas en ont fait une épithète de Soûrya, le soleil. On a prétendu que l'institution des mitriaques date des derniers siècles du paganisme; c'est une erreur : elle remonte aux temps les plus reculés ”
“ Agni a été placé parmi les enfants de Manou pour y être le nourrisson des Ondes (sacrées) et l’agent du sacrifice. Ami désirable et digne d’être adoré, il apparaît comme sur un trône. Il est sage, et attend avec justice nos invocations et nos holocaustes. 4. Le brillant Agni, c’est Mitra. Oui, c’est Mitra et Varouna, sacrificateur, et possesseur de tous les biens. C’est Mitra, prêtre, héraut rapide, hôte des demeures (humaines) , compagnon des ondes et des montagnes (célestes) . 5. Le grand Agni occupe sur la terre une place suprême. Il occupe (dans le ciel) le char du soleil voyageur. ”
“ Si nous faisons en l’honneur du grand Dadhicrâs des libations et des offrandes, n’oublions pas aussi d’invoquer les Marouts. Demandons les bénédictions de Varouna, de Mitra, d’Agni, d’Indra dont le bras porte la foudre. 5. Avec un saint empressement les (hommes) , prêtres et pères de famille, accourent au sacrifice et implorent (Dadhicrâs) à l’égal d’Indra. Mitra et Varouna, c’est vous qui nous avez donné ce coursier, bienfaiteur des mortels. ”
Charles De Harlez,
Des origines du zoroastrisme
(1879)
“ Que Mitra et Aryaman ne soient pas de simples multiplications de Varuna, c'est ce que prouvent et leur nature d'abord, la lumière, le soleil, ne sont point la voûte éthérée, et des textes du genre de celui-ci : « Mitra est né du ciel; toi Varuna, tu es le roi de toutes choses» (x, 132, 4) ; leur origine est donc différente. Tout autre est la position des amesha-çpentas, simples génies, jamais dieux; ils doivent leur exis- tence à Ahura-Mazda, auquel ils sont partout et toujours entièrement soumis. ”
“ Voilà un (père de famille) qui sacrifie à Mitra et à Varouna. Descendez (aussi du ciel) , vous, Marouts, dont la colère est si terrible. Apaise-les en notre faveur, et que leur souffle nous devienne propice. Ô Agni, que ton amitié ne nous soit pas inutile ! 13. Tu es le dieu des dieux, un ami admirable, le trésor des trésors, superbe dans le sacrifice. Reçois-nous sous ta puissante protection. Ô Agni, que ton amitié ne nous soit pas inutile ! 14. Tu aimes à te voir placé dans un foyer brûlant, honoré par des libations et chanté dans nos hymnes. ”
“ Mais, au moment de sa naissance, il était sans chevaux et sans rayons, (ce soleil) , qui, rapide et retentissant, marche au plus haut des cieux. Que (les hommes) fassent de brillants apprêts, et qu’en l’honneur de Mitra et de Varouna ils allument le feu du sacrifice et chantent des hymnes. 6. Que les vaches donnent le lait de leurs mamelles pour mon sacrifice. Que le sage (Agni) obtienne toutes les libations qu’il désire ; que sa bouche (sacrée) touche (à mes holocaustes) , et n’épargne rien de mes offrandes [74] . ”
A. de Limours, Soirées d'automne : nouvelle morale en action (1841)
“ Pourquoi, Mitrane, veux-tu me quitter ? J'ai fait tomber sur toi la rosée de mes bienfaits. Mes esclaves ne distinguent pas tes ordres des miens. Je t'ai approché de mon cœur; ne t'en éloigne jamais. — 0. roi ! tu le sais, je ne respire que pour ta gloire; mais j'ai un fils : il n'a que moi pour apprendre à te servir un jour, comme je t'ai servi moi-même. — Pars, Mitrane, j'y consens; mais à une condition. Moi aussi, j'ai un fils dont l'âme encore tendre ne discerne la vertu que par instinct. L'air qu'on respire autour des trônes n'est pas celui qui convient à ces plantes délicates. ”
Maximilien de Ring, Du surnom de Cautopates donné à Mithra… (1853)
“ Mithra qui, selon Strabon1, n'était que le soleil symbolisé, vérité confirmée par Hésychius et Suidas^, et surtout par les inscriptions romaines qui nous restent, était principalement révéré dans la Perse, dans l'Arménie et dans la Cappadoce, pays d'où son culte se propagea dans toute l'Asie mineure, et surtout en Phrygie. Sur les monuments qui le représentent, il est, tel qu'Apollon, figuré sous les traits d'un beau jeune homme, et quelquefois avec des ailes, comme les anges ou intelligences célestes qu'enfanta l'imagination des Chaldéens. ”
Félix Lajard, Recherches sur le culte public et les mystères de Mithra en Orient et en Occident… (1867)
“ Mithra, roi et juge des vivants et des morts, médiateur entre Ormuzd et les âmes., Mithra, dieu rédempteur et sauveur, est placé au ciel entre' ces deux portes. Aussi le Zend-Avesta, je le répète, dit-il textuellement2 : Mithra existe toujours au ciel entre le soleil et la lune. Ce même livre nous apprend encore qu'il y réside sur le Gorotman ou le Béhescht, cette montagne de lumière qui est le séjour primitif et la demeure éternelle des âmes pures. Zoroastre l'appelle la voie aux deux destins ou la voie aux deux mondes ”
Félix Lajard, Recherches sur le culte public et les mystères de Mithra en Orient et en Occident… (1867)
“ Dieu solaire et lunaire par les autres symboles dont j'ai déjà fait mention, Mithra règle, en effet, la marche du soleil, de la lune, des planètes et de toutes les constellations ; il distribue à la terre les saisons, les jours, les nuits, la pluie, la chaleur, les moissons et les fruits. C'est lui qui accorde les enfants et qui multiplie les troupeaux. En conséquence, les deux ailes qu'on lui voit au bas des reins ou au bas des jambes s'abaissent vers la terre, et, par ce mouvement, indiquent que Mithra est chargé du gouvernement de la région terrestre. ”
Collectif, Encyclopédie anarchiste
“ Dieu lumineux, allié du soleil et même confondu avec lui, il entre en lutte avec un taureau qu’il sacrifie ; du sang répandu seraient nés tous les vivants ; et dans cette scène, souvent reproduite, un serpent et un chien lèchent le liquide sorti de la blessure du taureau sacré. Médiateur entre l’homme et le dieu suprême, vainqueur du mal, sauveur des âmes, Mithra ressemblait singulièrement au Verbe Éternel de l’évangéliste Jean. Et son clergé rappelait celui des chrétiens par sa hiérarchie comme par son goût pour le célibat ; et sa morale n’était pas moins belle que celle de Jésus ”
Louis-Nicolas Bescherelle, La mythologie de tous les temps… (1854)
“ L'Inde même adore Vichnou-soleil sous le nom deMithra. L'Inde, par ses provinces septentrionales touche aux contrées d'où sont parties les grandes émigrations, qui à diverses époques se sont répandues dans l'Europe ; l'empire SyroMacedonien touchait d'un côté à l'Egypte et de l'autre à l'Inde elle-même. Mithra, qu'on a cru persan, serait-il donc hindou ? Son culte aurait-il pénétré par l'orient de l'Europe dans l'Allemagne, dans la Gaule et jusque dans l'Irlande, où nous retrouvons le nom de Mithra appliqué. ”
Robert Arnault, Dictionnaire historique universel
“ Ils n'avaient ni statues, ni temples, ni autels. Ils montaient sur les plus hautes montagnes pour sacrifier à Jupiter ou le ciel, et aux élémens. Ils appelaient le soleil Mithras, et ils lui immolaient des victimes humaines. Le culte de Mithras fut très-célèbre; il se répandit chez les Romains et même chez les Gaulois. Il fallait passer par quatre-vingt sortes de supplices pour mériter l'initiation aux mystères de Mithras. Leurs mages ou prêtres, dont le plus ancien est Zoroastre, blâment ceux qui font des idoles et qui admettent des dieux de l'un et de l'autre sexe. ”
Félix Robiou, Lectures historiques rédigées conformément au programme du 22 janvier 1890 pour la classe de sixième… (1893)
“ Les flèches de ceux-ci aux plumes d'aigle, leurs lances aiguës, leurs glaives bien tenus, leurs massues brandies avec habileté, ne percent et ne frappent que l'air, quand Mithra les rencontre dans sa colère. «Pour lui, Ahoura-Mazda, le créateur, a construit une demeure immense, brillante, au sommet du Hara-Berezaïti, là où il n'y a ni jour ni nuit, ni vent glacé ni chaleur ardente, ni maladie, cause de mort, ni souillure produite par les dévas. » — Mithra « met les eaux en mouvement et écoute les invocations, fait couler les eaux et croître les plantes, dispose convenablement les sillons. » ”
Félix Lajard, Recherches sur le culte public et les mystères de Mithra en Orient et en Occident… (1867)
“ Devenir pur, savant et saint comme Mithra, mériter d'être qualifié d'invincible comme lui toujours vainqueur d'Ahriman et des dews, comme le soleil toujours vainqueur des ténèbres, telle fut, n'en doutons pas, la noble et louable ambition de l'initié. ”
Jean le Rond d’Alembert,
L’Encyclopédie, 1re éd.
“ Sur une autre inscription sans date, Mithra est l’assesseur ou le compagnon du Soleil : Deo Mithra, & Soli socio. Le culte de Mithra, quoiqu’établi à Rome dès l’an 101, n’étoit pas encore connu en Egypte & en Syrie au tems d’Origene, mort l’an 263 de J. C. Cependant le culte de cette divinité & de ses mysteres étoit commun à Rome depuis plus d’un siecle. On voit dans les collections de Gruter & de Reinesius plusieurs dédicaces faites à Mithra, comme Sol invictus Mithra, ou nomen invictum Mithra, &c. Et Lampride dans la vie de Commode, fait mention des mysteres de Mithra, sacra Mithriaca. ”
Maximilien de Ring, Du surnom de Cautopates donné à Mithra… (1853)
“ Un pareil arilre fut par la suite choisi dans la nature pour le sanctuaire du dieu, ou artistement creusé, partout où le culte mithriaque s'établit. C'était là qu'on représentait la naissance symbolique de Mithra, auquel les prêtres apportaient l'or, l'encens et la myrrhe consacrés au soleil. ”
Félix Lajard, Recherches sur le culte public et les mystères de Mithra en Orient et en Occident… (1867)
“ Là, sur ce pont, Mithra tenant la balance, qui nous rappelle les scènes de psychostasie peintes sur les vases grecs, juge les mérites de chaque âme; et si les bonnes actions l'emportent sur les mauvaises, l'âme passe le pont; et, jugée en dernier ressort par Ormuzd, le juge suprême, auprès duquel Mithra remplit les fonctions de médiateur, elle arrive au Béhescht par la porte du soleil. ”
Juliette Adam,
Récits du golfe Juan. Patrie. La Pêche au feu…
(1875)
“ Le soleil ? dit sir Edouard. — Mithra, reprit l'Indienne. — Lui, soupira la jeune' fille, qui ajouta tout haut, d'une voix impatiente : Maintenant, sir, faites-moi conduire dans le jardin. Je veux respirer le parfum de ces fleurs, toucher à ces fruits inconnus. Nourrice, je l'entends, il m'appelle au dehors. Il a quitté ma chambre, ton Mithra, continua Rosy avec exaltation ; je ne puis plus vivre sans être réchauffée par sa flamme. — Sortir quand tu es si faible, quelle imprudence ! repartit le père inquiet. ”
Félix Lajard, Recherches sur le culte public et les mystères de Mithra en Orient et en Occident… (1867)
“ Mithra préside au mystère de la descente et de l'ascension des âmes. Selon les croyances des temps anciens, les âmes descendent sur la terre ou dans les voies de la généralion par la porte de la lune, elles remontent au ciel par celle du soleil. Les solstices sont les deux époques favorables de l'année pour le premier de ces deux mouvements, les équinoxes pour le second. Aussi voyons-nous sculptés, dans la partie inférieure d'une statue de Mithra léontocéphale qui se conserve à la bibliothèque du Vatican6, les deux signes solsticiaux, le Cancer et le Capricorne ”
Juliette Adam,
Récits du golfe Juan. Patrie. La Pêche au feu…
(1875)
“ Mithra s'élève. Il répand sur la mer les premières lueurs du jour. La coupe s'aplatit, plonge et disparaît. L'astre amoureux de la terre la contemple avant de l'embraser. Il franchit lentement les degrés de l'espace. Nulle brise ne traverse le ciel, et les feux de Mithra descendent sur les champs et sur les bois sans qu'un souffle les disperse. Au fond de la mer l'ombre se ramasse, se pelotonne, chassée par la clarté bienfaisante de Mithra. Les Devs irrités s'enfuient. La forme de la terre, dessinée par Ormuzd, se montre alors dans ses courbes divines. ”
Félix Lajard, Recherches sur le culte public et les mystères de Mithra en Orient et en Occident… (1867)
“ Mithra, dans la théogonie des Perses, comme Mylitta dans celle des Assyriens, et Astarté dans la théogonie phénicienne, est une divinité de troisième ordre. Il est subordonné à Ormuzd, subordonné lui-même au Temps-sans-bornes, c'est-à-dire à l'Éternel. Ce n'est pas Mithra qui a créé le monde, ce n'est pas lui qui lutte corps à corps avec Ahriman, le dieu du mal, du mensonge et de l'ignorance. ”
Juliette Adam,
Récits du golfe Juan. Patrie. La Pêche au feu…
(1875)
“ Son palais a mille colonnes ; il est situé dans le pays de la victoire. Il y conduit ses initiés, lorsqu'ils sont devenus trois fois bons. C'est Mithra qui bénit les troupeaux, qui les féconde. Il distribue les beaux jours à la terre. Ses vêtements luisent de sainteté. Il parcourt MITHRA. 355 incessamment les espaces, voyant tout de sa vue perçante, entendant tous les voeux des Fervers, qui sont la forme pure, les voeux des hommes, les voeux des animaux, ceux des fleuves, ceux des moissons. Il est le dieu de gloire. — Mon dieu est Mithra, dit Rosy en prenant la main de sir Edouard. ”
Guillaume-Emmanuel-Joseph Guilhem de Clermont-Lodève, Recherches historiques et critiques sur les mystères du paganisme… (1817)
“ Cependant on ne sauroit douter que les fondateurs de ce culte, et les inventeurs des symboles étrangers aux idées des Perses, qu'offrent ces monumens, n'aient voulu exprimer à leur manière les attributs dont Mithra étoit en possession chez les Perses. Dubitari tamen non potest, Romanos symbolis suis et signis idem declarare voluisse, quod Magi de Mithra docuerunt. Comme les Romains attribuoient au soleil le pouvoir dont Mithra jouissoit dans le système des Perses, pour vivifier la nature et favoriser la reproduction des êtres, ils confondirent Mithra avec le soleil ”
Félix Lajard, Recherches sur le culte public et les mystères de Mithra en Orient et en Occident… (1867)
“ En avant de ce bige marche un autre génie, tenant un flambeau baissé vers la terre. On a pris, avec raison, ce génie pour Hesper ou Vesper, et celui qui précède le soleil, pour Phosphore ou Lucifer.. Au-dessous des objets que nous venons de décrire, règne l'espèce de corniche ou d'avancement qui résulte de la coupe d'une grotte creusée dans des rochers. Mithra occupe le milieu de cette grotte, coiffé du bonnet phrygien et vêtu du candys5, du sadéré ou tunique courte des Perses, et du pantalon oriental, nommé anaxyris ou Sarabara par les Grecs. ”
