Charles De Harlez,
Des origines du zoroastrisme
(1879)
“ Evidemment, pour en venir là, les Fravashis ont dû changer complètement de nature ; il ne peut y avoir rien de commun entre l'âme d'un homme mort et ces puissants et redoutables génies qui soutiennent le ciel et la terre, qui mettent le monde en mouvement et donnent la victoire à leur gré, non plus qu'avec ces Fravashis des esprits célestes, du Dieu créateur, ou de la terre, du ciel et de la plante, quelle qu'en soit la nature. Il est donc plus exact de dire que les Fravashis forment une conception toute nouvelle qui a absorbé celle des mânes. ”

