Charles De Harlez

Élements biographiques

Portrait de Charles De Harlez Charles De Harlez,  Des origines du zoroastrisme (1879)

“ Evidemment, pour en venir là, les Fravashis ont dû changer complètement de nature ; il ne peut y avoir rien de commun entre l'âme d'un homme mort et ces puissants et redoutables génies qui soutiennent le ciel et la terre, qui mettent le monde en mouvement et donnent la victoire à leur gré, non plus qu'avec ces Fravashis des esprits célestes, du Dieu créateur, ou de la terre, du ciel et de la plante, quelle qu'en soit la nature. Il est donc plus exact de dire que les Fravashis forment une conception toute nouvelle qui a absorbé celle des mânes. ”
Source : Gallica

Portrait de Charles De Harlez Charles De Harlez,  Les religions de la Chine : aperçu historique et critique (1891)

“ En ce peuple chinois qui s'est dévoilé tout entier dans ses monuments littéraires, les uns ont vu
« des monothéistes qui n'auraient rien eu à apprendre d'une révélation semblable à celle qui éclaira le peuple d'Israël » ; les autres ont reconnu des matérialistes consommés, ne voyant partout que ciel, terre et êtres matériels, adorant ceux-ci mêmes et leur attribuant l'origine de toute chose, la toute puissance ; ou bien des fétichistes dégradés, des animistes de l'espèce la plus grossière, pour qui la pierre, la terre et le bois animés étaient le terme final de tout culte.
”
Source : Gallica

Portrait de Charles De Harlez Charles De Harlez,  Des origines du zoroastrisme (1879)

“ Rien ne justifie le choix donné au sens matériel et, par conséquent, rien ne permet de tenir même pour probable que l'Asha désigne l'ordre physique. L'Avesta ne connaît qu'un seul Asha et point deux; nulle part il n'existe le moindre indice qui permette de le scinder; aussi voyons-nous qu'on est obligé d'en chercher dans les Védas. Dans les gâthâs, comme ailleurs, l'Asha est un; c'est une idée abstraite ou un génie; mais tous deux ont toujours le même aspect. Ce qui caractérise le mieux une notion qui n'est point définie expressément en soi, c'est la notion contraire qu'on lui oppose. ”
Source : Gallica

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