Anonyme, Zoloé et ses deux acolythes
“ Volsange pâmée n’attendait que le dernier élan de l’ivresse ; Lauréda ne pouvait tenir davantage ; Zoloé pressait d’Orbazan d’arriver au terme. L’instant en fut reculé ou perdu par ces cris lamentables : Au secours, au secours, je me noie. Lauréda, la première, s’arrache des bras de Pacôme. Cette voix, elle croit la reconnaître. Elle n’aimait pas Fessinot comme époux, car c’était lui même, mais elle était loin de lui souhaiter la mort. Sa sensibilité, changeant d’objet, elle se livra toute entière à lui sauver la vie. ”
