Résumé

Anonyme Zoloé et ses deux acolythes

Volsange pâmée n’attendait que le dernier élan de l’ivresse ; Lauréda ne pouvait tenir davantage ; Zoloé pressait d’Orbazan d’arriver au terme. L’instant en fut reculé ou perdu par ces cris lamentables : Au secours, au secours, je me noie. Lauréda, la première, s’arrache des bras de Pacôme. Cette voix, elle croit la reconnaître. Elle n’aimait pas Fessinot comme époux, car c’était lui même, mais elle était loin de lui souhaiter la mort. Sa sensibilité, changeant d’objet, elle se livra toute entière à lui sauver la vie.
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Anonyme Zoloé et ses deux acolythes

Ses mains actives palpaient, chiffonnaient, polluaient ; l’ardeur de ses baisers était un véritable incendie. Parmesan avait planté Volsange sur ses genoux et se préparait à lui décocher le trait enflammé. Elle s’enfuit vers son boudoir : Lauréda l’imite, et leurs adorateurs s’y précipitent avec elles.
L’absence de témoin, accrût la hardiesse de Fessinot ; ses attaques prennent une telle impétuosité que Zoloé ne peut s’empêcher de croire à sa résurrection. Elle paraît ne se défendre qu’à demi. Il ose exiger, il touche aux avenues du plaisir, lorsqu’une porte s’ouvrant, d’Orbazan paraît.
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Anonyme Zoloé et ses deux acolythes

C’est bien elle, dit quelqu’un qui s’approchait. — Mais, oui, répond un autre ; la marquise de Mirbonne ! Quel est le cavalier de bonne mine qui l’escorte ? — Ne me trompé-je point ? non, ma foi : c’est mon Froteur. Certes, la rencontre est charmante, ajoute le curieux en éclatant de rire ! ce trait plaisant manquait à l’histoire de la joyeuse soirée. Approchons, mon ami, félicitons la jolie Froteuse.
— Bon soir, belle marquise ! — N’est-ce pas Mirval, en le cherchant des yeux ? Bon soir, chevalier, vous ne faites que d’arriver ! — Tout à l’heure, madame, le vicomte de Sabar m’a retenu.
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