Pierre Frondaie, L'eau du Nil (Édition definitive… (1935)
“ C'est le chagrin qui l'aura tué, expliqua sir Basil. Il y a longtemps qu'il ne veut plus vivre. A cela, personne ne peut rien. Maintenant, Pierre Levannier ne savait plus où il était. Sa cabine avait disparu. Il apercevait, près d'une fontaine, une toute petite fille; il voyait se dresser de grandes pyramides d'or et des palmiers et l'enfant devenir une femme et la fontaine disparaître au fond d'un temple, et, sous des colonnes géantes, la petite fille resurgir avec une robe à guimpe et, soudain, tout s'évanouir. ”
