E. Flandin, Revue des Deux Mondes
“ Essentiellement pasteurs et agriculteurs, les Arméniens, dans ce pays du moins, ont conservé leurs goûts, entretenus d’ailleurs par la fécondité des plateaux élevés et la richesse des vallées qu’ils habitent. Aussi la plaine d’Erzeroum, qui est très vaste, est-elle un des points les mieux cultivés et les plus riches de l’empire ottoman où généralement tout languit, tout meurt, la nature comme les générations. À part les marchés nécessaires aux cultivateurs des nombreux villages qui avoisinent Erzeroum, le commerce de cette ville est tout de transit ”
