Jean Simon, Les Morts instruisant les vivants… (1844)
“ Mais, lorsque le glaive de la mort a tranché les liens qui unissent l'ame et le corps, que l'ame retourne à son principe céleste, et que le corps est rendu à la boue d'où il fut tiré, c'est alors que la mort nous révèle le néant et la grandeur de l'homme, qu'elle nous humilie dans la poussière, et nous relève jusqu'au ciel! Qu'est-ce donc que l'homme dans le cours de cette vie mortelle, dans le trajet si rapide du berceau à la tombe? Ce cercueil, qui renferme le jeune et digne objet de tant de tendresse et de tant de regrets, vous le dit dans son silence formidable. ”
