Abel-Anastase Germain,
Oraison funèbre de M. l'abbé Desprez…
(1881)
“ « On n'apprend pas aux hommes à être honnêtes gens et on leur apprend tout le reste. » En propageant cette science nécessaire, il avait la conscience de travailler à la dignité du jeune homme, à la sécurité de la famille, à la vitalité, à la grandeur du pays. Qu'attendre, en effet, Messieurs, pour le pays, d'un jeune homme qui ne croit pas à l'avenir éternel, d'un homme qui craint de mourir, comme si mourir, ce n'était pas commencer de vivre, ce n'était pas posséder Dieu? Qu'attendre, à l'heure du devoir, à l'heure du péril, à l'heure où le patriotisme doit braver la mort? ”
