L'incendie du 22 Août 1845 : poème en trois chants (1845)
“ Déjà le blond Phébus, d'un éclat radieux, Précipitant son cours vers l'occident en feux, Dans une autre hémisphère allait porter la vie, Quand d'effroyables cris , un horrible incendie, Ont rempli de terreur le paisible ouvrier. Mais la terreur est courte, il est là le premier : Car on le voit toujours au milieu des alarmes ; La patrie en danger, on le voit sous les armes, Et, le jour du péril, brave, fort et puissant, Pour le salut commun il meurt en combattant. ”
