Roger Larher

Élements biographiques

Roger Larher Le cartonnage (1962)

Après une mise en route assez rapide avec une boîte à cartes de visite, la fabrication de matériel de bureau — sous-main, classeur — puis de fichier de différents types réunit tous les suffrages.
La réussite pour le plus grand nombre, si ce n'est pour tous les élèves, est ce à quoi nous devons tendre, et elle sera d'autant plus réelle que nous n'aurons pas présumé de leurs possibilités
Source : Gallica

Roger Larher Le cartonnage (1962)

Cet entretien continuel de l'outillage, pointes en particulier, ciseaux, plioirs..., la préparation des pièces de cartons et de papiers confiées à chaque élève, la recherche, l'étude et la fabrication des modèles, la préparation des colles, macules, onglets, etc., exigent beaucoup de temps. S'il ne peut en être consacré suffisamment à ce que l'on peut réunir sous le terme général de « préparation », le cartonnage perd une grande partie de sa valeur éducative.
Source : Gallica

Roger Larher Le cartonnage (1962)

Colle d'os et glacis sont d'un emploi difficile pour nos jeunes élèves. On la remplacera, pour certains usages, par une colle forte synthétique s'employant à froid, vendue liquide en boîte et prête à l'emploi, sous des appellations telles que glutafix, flexiplé, etc., ou par des colles en tube, type Seccotine, dont certaine sorte permet de coller notamment le rodoïd.
Pour l'encollage des papiers d'habillage, on peut choisir entre : la gomme arabique, pour les surfaces réduites, et une colle en poudre soluble à froid pour celles qui sont plus étendues.
Source : Gallica

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