Résumé

Annales de mathématiques pures et appliquées…

Mais, tout en admettant la théorie de M. Poisson, il est facile de faire disparaître la contradiction qui se présente ici, à l’aide d’une distinction entre l’intégrale arithmétique et l’intégrale analitique.
Imaginons, pour un instant, l’existence d’une fonction finie de qui, étant différentiée, donne et soit cette fonction ; alors, l’intégrale que j’appelle analitique sera donnée par l’équation
celle-ci sera toujours imaginaire, lorsqu’on donnera à une valeur plus grande que l’unité, ainsi que nous le ferons voir.
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Si nous désignons par la longueur du rayon visuel conduit de vers et par l’angle que fait ce rayon avec l’axe des nous aurons
Lorsqu’on n’aspire pas à une grande précision, on peut considérer les planètes comme animées d’un mouvement circulaire et uniforme dans un même plan autour du soleil. En supposant donc que soit la terre et une autre planète quelconque, ces formules feront connaître, pour chaque instant, la distance de l’observateur à cette planète et l’angle que forme le rayon visuel dirigé vers elle avec une droite fixe quelconque.
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On peut même affirmer, à priori, que généralement toutes les lois que nous appliquerons, à un problème susceptible d’un nombre déterminé de solutions, une méthode analitique de nature à nous fournir un nombre de solutions plus ou moins grand, nous devrons trouver pour l’inconnue la valeur ambiguë et cela à raison du privilège d’infaillibilité de l’analise, qui n’a que ce moyen de s’exprimer, sans trahir la vérité, lorsqu’elle ne peut donner exactement ce qu’on lui demande.
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