Résumé

Annales de mathématiques pures et appliquées…

La vitesse absolue du point le plus élevé est donc la somme des vitesses de rotation et de translation, tandis que la vitesse absolue du point le plus bas en est la différence : ces deux vitesses sont donc essentiellement inégales. La première peut même être infiniment plus grande que la seconde ; et c’est ce qui arrive, lorsque la vitesse de translation est égale à la vitesse de rotation ; car alors la vitesse absolue du point le plus bas est sensiblement nulle, tandis que celle du point le plus haut est double de celle du centre.
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Il en doit toujours être de même ; c’est-à-dire, qu’en général un problème susceptible d’un grand nombre de solutions, ne peut être que d’un degré élevé, tant qu’on n’y emploie que des données invariables ; et qu’on ne doit espérer de l’abaisser à un degré inférieur, qu’en substituant à ces données d’autres données dont les valeurs ne soient pas les mêmes pour les diverses solutions dont ce problème est susceptible.
Il a souvent été remarqué qu’un heureux choix d’inconnues pouvait simplifier d’une manière notable la solution des problèmes
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THÉORÈME. Si deux droites, touchant continuellement une même ellipse, se meurent de manière que le produit des tangentes trigonométriques des angles qu’elles forment avec l’un des axes soit constant et négatif, le point d’intersection des deux tangentes décrira une seconde ellipse. Si on conçoit deux tangentes à cette seconde ellipse, mobiles comme les premières, et assujetties aux mêmes conditions qu’elles, l’intersection de ces dernières décrira une troisième ellipse de laquelle, en suivant les mêmes procédés, on en pourra déduire une quatrième, et ainsi de suite.
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