James Fenimore Cooper,
Le Bourreau de Berne
“ Maso regardait cette scène avec un froid mécontentement ; son visage exprimait une sorte de doute, quoique le pouvoir de la nature fût assez fort pour tirer des larmes des yeux de tous les autres assistants. — Que Dieu te bénisse, mon enfant, mon fils bien-aimé, murmura le doge, se confiant dans la révélation de Balthazar, et embrassant le visage de Sigismond avec la tendresse que l’on aurait pour un enfant au berceau ; que le Dieu du ciel et de la terre, son fils, et la sainte vierge Marie, te bénissent dans ce monde et dans l’éternité, quelle que soit ta naissance ! ”
