Jean-Jacques-Germain Pelet, Mémoires sur la guerre de 1809 en Allemagne… (1824-1826)
“ Qui a pu les entendre à Lobau, à Krasnoe, à la Berezina, à Hanau, à Fleurus, à Paris même, sans être ému jusqu'aux larmes! L'armée ne pouvait se tromper sur les véritables sentimens de Napoléon; si souvent prise à témoin de la foi reçue et violée, de la perfidie des vaincus et de la générosité du vainqueur, elle connaissait l'état de l'Europe, mieux que les politiques de la tribune et des salons. Il est certes inutile de répondre à ceux qui ont osé prétendre que Napoléon sacrifiait ses soldats dans les batailles, insultait ses officiers, ses généraux. ”
