Maurice Dumolin, Précis d'histoire militaire : Révolution et Empire… (1901-1913)
“ Il est certain que l'Empereur, obligé de faire passer son infanterie la première pour prendre solidement pied sur la rive gauche et manquant de cavalerie, ne peut laisser ses forces empilées entre Enzersdorf et Wittau jusqu'à ce que les cuirassiers soient venus en tête, et doit s'éclairer en avançant. Mais déployer cinq corps d'armée pour bousculer trois arrière-gardes et aliéner ainsi prématurément sa liberté de manœuvre, si l'on sait vraiment qu'on n'a affaire qu'à des arrière-gardes, semble faire littéralement le jeu de l'adversaire et donner à croire qu'on s'est mépris. ”
