Charles Rabou, La Grande armée. II. 1808-1812 (1859-1860)
“ Tout le jour s'était passé en combats d'arrière-garde, en chicanes plutôt qu'en enlèvements de positions et en luttes, à distance, à coups de canon. Somme toute, l'avantage nous était resté, nous n'avions perdu que quatorze cents hommes; les Autrichiens en avaient eu trois mille hors de combat, et beaucoup de leur monde se débandait. Toutefois, le maréchal n'avait pas voulu s'engager dans une affaire plus sérieuse sans prendre les ordres de l'Empereur et sans savoir au juste les forces de l'ennemi qu'il avait devant lui. ”
