Léon Tolstoï,
Résurrection. 3e partie
“ Au même instant, j’entends Rosenberg qui, dans sa cellule, se mettait à crier de sa voix perçante de juif. Lozinski jeta sa cigarette et s’écarta de ma porte. Et ce fut Rosenberg qui se plaça devant elle. Son visage d’enfant, avec ses petits yeux noirs, était rouge et couvert de sueur. Il avait revêtu, lui aussi, une chemise propre. Son pantalon était trop large : il ne cessait pas de le relever, de ses deux mains : et tout son corps ne cessait pas de trembler. ”
