Anton Prokesch von Osten, Lettre à M.***, sur le duc de Reichstadt… (1832)
“ Son amour pour l'Autriche se confondait avec celui qu'il éprouvait pour son auguste aïeul. Si parfois il voyait une couronne à la pointe de son épée, il, eût voulu en même temps couvrir l'Autriche de son corps comme d'un bouclier. Dans ses moments calmes, son coeur se berçait avec satisfaction de l'idée de devenir pour sa seconde patrie un autre Prince Eugène, mais bientôt il ne tardait pas à pressentir l'impossibilité de jouer un pareil rôle. ”
