Jean Jacques Jules Lafont

Résumé

Jean Jacques Jules Lafont Les bivouacs de Vera-Cruz à Mexico (1865)

La défense se continua avec la même énergie. A midi on entendit le tambour et les clairons ; une lueur d'espérance vint ranimer ces vaillants soldats ; on crut à l'arrivée d'un secours.
Mais, hélas! cette illusion ne dura que quelques instants; c'étaient des bataillons réguliers mexicains qui venaient ajouter le poids de leurs armes dans cette lutte déjà si inégale.
L'ennemi parvint à faire brèche dans le mur qui fait face à la porte d'entrée. Cette brèche large de trois mètres permettait de faire feu à revers sur les
défenseurs des portes principales.
Source : Gallica

Jean Jacques Jules Lafont Les bivouacs de Vera-Cruz à Mexico (1865)

Dans toutes les villes, dans le moindre village, sur les routes même on trouve des pulquerias, cabarets à pulque qui sont le rendez-vous des ivrognes et des mauvais sujets, et l'on voit de vastes plaines couvertes de plantations de magueys régulièrement alignées. Ce sont les vignes du Mexique, mais leur végétation grisâtre et blafarde est bien loin de présenter le coup d'œil riant de nos joyeuses vignes des coteaux de la Bourgogne et des rives du Rhône. Il y a aussi, comme en France pour les vignes, des crus renommés ; les plus fameux sont
ceux de Cholula, Toluca et Hocotitlan
Source : Gallica

Jean Jacques Jules Lafont Les bivouacs de Vera-Cruz à Mexico (1865)

Lorsque la tête de colonne avait pénétré dans le quâdre ennemi, personne ne se présentait pour lui barrer le passage : aucun ennemi visible, mais des murailles vomissant la mort de toutes parts. Chaque mur, chaque cloison étaient percés de petits trous laissant à peine passer le bout du fusil ; on était dans l'obligation de chercher un nouveau passage pour parvenir à tourner l'ennemi ; si on n'en trouvait pas, force était de pratiquer à découvert sous un
feu écrasant de mousqueterie, une nouvelle brèche.
Source : Gallica

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