Jean Jacques Jules Lafont, Les bivouacs de Vera-Cruz à Mexico (1865)
“ La défense se continua avec la même énergie. A midi on entendit le tambour et les clairons ; une lueur d'espérance vint ranimer ces vaillants soldats ; on crut à l'arrivée d'un secours. Mais, hélas! cette illusion ne dura que quelques instants; c'étaient des bataillons réguliers mexicains qui venaient ajouter le poids de leurs armes dans cette lutte déjà si inégale. L'ennemi parvint à faire brèche dans le mur qui fait face à la porte d'entrée. Cette brèche large de trois mètres permettait de faire feu à revers sur les défenseurs des portes principales. ”
