Edmond Lecomte, Crillon en Beauvaisis, étude historique… (1894)
“ Le laboureur voyait dans les églises, les images de saint Isidore avec sa charrue et de sainte Nothburge, la pauvre servante tyrolienne avec sa faucille ; l'homme livré aux durs travaux rencontrait à chaque pas le colossal saint Christophe succombant sous le poids de l'Enfant Jésus, et retrouvait en lui le symbole de ces rudes labeurs, de ces combats de la vie, dont la palme est au ciel. Les lettres et les sciences avaient pour principaux adeptes, Roger Bacon, Vincent de Beauvais, Albert-le-Grand, Saint Thomas d'Aquin ; l'Université de Paris rayonnait sur le monde civilisé ”
