Henry Daussy, Histoire de la ville d'Albert… (1895)
“ Nulle élection n'a plus lieu que si elle est approuvée du Seigneur. Le corps électoral ne se réunit plus que par ordre : quelque fois il est présidé par le Bailli ou le Procureur fiscal du Marquisat. Si un membre de l'Échevinage vient à donner sa démission on ne dérange pas pour si peu le corps électoral, c'est le Seigneur qui, d'office, pourvoit au remplacement, sans même se soucier de savoir si son élu n'est pas, comme il arriva en 1756, frappé d'incapacité pour cause de parenté avec d'autres membres de l'Échevinage. ”
