Joseph-Antoine Maynard

Résumé

Joseph-Antoine Maynard Petite étude sur Chives et ses habitants (1931)

Les aubépines, les épines noires, les ronces, toutes de la même famille, forment les haies, servant souvent de support à la clématite et au chévrefeuille. A leur ombre fleurissent les violettes odorantes, les lythospermums à corolles blanches ou bleues (coteaux de Séchebouc, du Breuil, du Magnou) .
La ficaire renoncule et la primevères aux feuilles vert foncé, à la collerette dorée, se mêlent aux haies humides de la vallée du Gazon (Chives, les Coûts, le Vivier, la FontPerrin) .
Source : Gallica

Joseph-Antoine Maynard Petite étude sur Chives et ses habitants (1931)

Les bandes de sauterelles gagnèrent les communes limitrophes dans la direction de l'ouest et du nord-ouest, puis les cantons voisins et ravagèrent le Poitou et l'Aunis après avoir alarmé la Saintonge. Arrivées à l'état adulte, elles déposèrent leurs œufs dans la terre et moururent. Fort heureusement, leur ponte fut stérile et jamais plus on ne vit semblable fléau.
L'air de la commune de Chives, purifié par une abondante végétation et par les vents secs qui y soufflent, est très sain.
Source : Gallica

Joseph-Antoine Maynard Petite étude sur Chives et ses habitants (1931)

Mais, depuis quelques années déjà, une nouvelle culture aussi rémunératrice que la vigne, sinon plus, s'est implantée. L'emploi des engrais a triplé et quadruplé le rendement. Une orientation nouvelle a poussé les habitants vers la production laitière. Les vaches qui se comptaient par dizaines dans la commune, il y a cinquante ans, sont maintenant au nombre d'environ 500. Elles produisent environ par an un million de litres de lait valant, à 0 fr. 75 l'un, 750.000 francs.
On voit par là l'aisance qui peut en résulter pour les habitants de Chives.
Source : Gallica

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