Résumé

Simon Le Boucq Récit du siège de Valenciennes en 1656… (1889)

SIMON LE BOUCQ — SA VIE
Valenciennes, ville féconde en événements remarquables, ne devait à aucun moment de son existence, manquer de chroniqueurset d'historiens, fiers de rappeler sa grandeur et sa gloire à la postérité. D'âge en âge, surgissent des hommes possédés d'un amour exclusif pour leur ville natale, leur vraie, leur unique patrie dans ces temps de guerres perpétuelles, où l'on en changeait si souvent. On ne disait pas alors : je suis Espagnol, je suis Français, on était fier d'être Valenciennois !
Source : Gallica

Simon Le Boucq Récit du siège de Valenciennes en 1656… (1889)

Dès qu'ils avaient su tenir une plume, l'idée leur était venue de raconter l'histoire de leur chère cité, et bien souvent leur âme s'envolait, alors que leur main venait à peine de tracer à la dernière page de leur manuscrit, ce mot que l'on rencontre si souvent au moyen-âge « Explieit ».
Ce n'était point en artistes et pour la gloire qu'ils travaillaient, ces Valenciennois, qui le plus souvent étaient des moines ayant fait vœu d'humilité; mais en enfants respectueux, portant au cœur un amour infini, une admiration enthousiaste pour la villè qui les avait vus naître.
Source : Gallica

Simon Le Boucq Récit du siège de Valenciennes en 1656… (1889)

Quand le Magistrat fut annobli pour sa courageuse conduite durant le siège, Simon Le Boucq se montra froissé dans son orgueil de patricien, et manifesta ouvertement son mécontentement. C'est là une des rares taches, on peut même dire la seule, qui, sans en altérer la pureté, ressort dans cette vie toute d'honneur et de travail.
Source : Gallica

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