Henri Grégoire,
Réponse aux libellistes.
(1814)
“ M. Grégoire, persécuté sous la Convention pour ses sentimens religieux, l'a été sous Napoléon à cause de son aversion contre la tyrannie: serait-il destiné à l'être encore pour l'une et l'autre cause? Il aspire à mériter l'estime et non à obtenir des faveurs. Il se croit en état de pardonner plus d'outrages qu'on ne peut lui en faire ; et comme l'a dit un de ses défenseurs : au sein de la religion, des lettres et de l'amitié, il se console des persécutions passées présentes et futures. ”
