Résumé

Louis-Philippe Dumont L.-P. Dumont,... à ses concitoyens…

Il est temps que l'homme juste se signale, s'il ne veut pas être cru le complice des scélérats. Il est temps de montrer du courage ; car l'abîme est creusé sous nos pas et prêt à nous engloutir. Il est temps, enfin, que les.
véritables amis de la patrie se réunissent et se prononcent avec énergie, car le mal est à
son comble; les factieux ont jetté le masque; le despotisme forge ses fers, et la liberté chancèle.
Une Pétition préparée aux Jacobins, a été apportée à la barre de la Convention Nationale, au nom de 35 Sections de Paris.
Source : Gallica

Louis-Philippe Dumont L.-P. Dumont,... à ses concitoyens…

J'espère que les scélérats qui déchirent la République trouveront enfin le prix de leurs crimes. Ils sont sur le point d'être précipités, car ils sont sur le sommet. Ils ont proscrit dans leur fureur vingt-deux Députés. Ils attaquent partiellement la représentation nationale pour la détruire avec plus de sûreté. Et une petite portion du peuple de Paris, égarée par la calomnie, se rend complice de ces attentats, et sert , par ses fureurs et ses vengeances les projets des contre-révolutionnaires qui l'ont séduite sous le masque du patriotisme!..
Source : Gallica

Louis-Philippe Dumont L.-P. Dumont,... à ses concitoyens…

Le peuple est instruit, l'histoire rendra compte et des efforts que nous avons faits pour éloigner cette famille coupable avant qu'elle pût nuire, et de la résistance opiniâtre que nous avons rencontrée dans ces mêmes hommes qui veulent maintenant se défendre d'intelligence. La ruse ne produira donc rien en leur faveur, et la Convention n'aura pas besoin de transformer en assassins soudoyés une armée de Républicains pour se défendre des récriminations de Marat.
Source : Gallica

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