Résumé

G. Ortet À MM. les grenadiers du 1er bataillon… (1831)

Je voulais la paix et l'union., que voulons-nous aujourd'hui ? l'union et. la paix. La Concorde que les Jiomains adoraient non avec la couronne de la victoire, mais avec une demi-couronne de lauriers , preuve r du sacrifice qu'il faut faire à la, gloire; et tous les vieux soldats qui, en 1815 comme aujourd'hui, étaient prêts à verser leur- sang pour la patrie, reconnaissent, mûris par l'âge et la raison, que les Français ont besoin d'autant de repos qu'ils furent avides de batailles..
Source : Gallica

G. Ortet À MM. les grenadiers du 1er bataillon… (1831)

Aurèle, le garant de notre félicité ; confondons nos » regrets, nos voeux, notre amour pour la patrie. Vieux » soldats, c'est un ami qui vous tend ses bras, gardez» vous de préférer à la défaite de Paul-Emile le vain «triomphe de Varron.
» Que la France devienne le parvis universel où tous » les peuples y adorent ensemble leur Dieu ; que toutes » les affections s'y confondent et donnent la paix au » mondé !
Source : Gallica

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