Brillat, Le peuple de Ville-Affranchie à la Convention nationale… (1846)
“ Non ! citoyens, vous ne laisserez pas croître ce doute fatal à la chose publique, ce doute qui n'a jamais existé dans vos cœurs , sur les opérations de vos collègues. Les Représentants du peuple que vous avez envoyés dans les villes rebelles, marchent sans crainte sous l'assassinat et les poignards; chaque jour vous en avez la preuve. On ne peut pas les effrayer, les avilir, on veut les rendre odieux. Votre incertitude encouragerait leurs ennemis, et vous savez qu'il faut se dévouer aux haines, aux vengeances longues , héréditaires, éternelles, lorsqu'on accepte de pareilles missions. ”
