Auguste Seguin, Procès de Louis-Pierre Louvel (1821)
“ Nous présumons que c'eût été pour pouvoir profiter de l'appel et gagner ainsi du temps, ou dans l'espérance d'être enlevé par ses complices, au milieu de tant de personnes rassemblées dans le même lieu. Il a éprouvé . il y a quelque temps, une espèce de suffocation , un étouffement qui provenait, sans doute des réflexions terribles et sombres qu'il faisait, en voyant approcher le moment de sa condamnation. Le sang-froid qu'il affecte n'est point du courage ( car un assassin ne peut en avoir ) , c'est l'endurcissement dans le crime. ”
