Henri Grégoire,
De la constitution française de l'an 1814…
(1814)
“ Je n'examine pas si, comme le prétendent quelques publicistes, la démocratie est fille de la vertu, et la monarchie fille de la corruption. Quelle que soit la forme du gouvernement, il importe d'assujétir le pouvoir suprême à un ou plusieurs corps indépendans qui en surveillent l'exercice, qui puissent interposer des barrières entre lui et l'abus, et garantir la nation des attentats du despotisme. Cette considération conduit à la séparation et à l'équilibre des pouvoirs. La liberté civile obéit aux lois, la liberté politique contribue à les faire. ”
