Résumé

Réponse à un libelle (1865)

Dieu nous garde de vouloir tracer ici à l'auteur du pamphlet des règles sur l'art d'écrire ! Les réflexions qui précèdent ne sont pas de nous, mais nous les avons trouvées justes et nous nous les sommes appropriées. Libre à lui d'en faire autant. Quant à nous, qui nous rangeons très-humblement dans l'immense foule dont nous venons de parler, et, si cela peut le flatter, assez loin après lui, nous ne pouvions en vérité songer un seul instant à donner l'ombre même d'un avis à un écrivain qui s'est cru de force à écraser par un libelle un homme de la valeur de M. Parandier.
Source : Gallica

Réponse à un libelle (1865)

En France l'esprit court les rues ; depuis le chiffonnier, l'ivrogne, le bateleur et la dame de la halle jusqu'au vaudevilliste, au journaliste, à l'avocat et à l'orateur politique, il sort de toutes les bouches, de tous les écrits; c'est une marchandise devenue si commune que, quand elle ne se distingue pas par la qualité, le public à qui on l'offre ne daigne pas même, en passant, l'honorer d'un sourire.
Source : Gallica

Réponse à un libelle (1865)

M. Parandier, qui est loin de posséder l'art et l'habileté de son adversaire, n'a pas su, il faut en convenir, se tresser toute une existence de loisirs et de jouissances.
Toujours assujetti aux devoirs étroits, aux obligations nombreuses d'une fonction importante qu'il tenait à remplir honorablement, il ne pouvait voir, loin de sa ville natale, tout ce qui s'y passait, ni la protéger comme il l'aurait voulu contre les suites de mesures, de projets qu'il considérait comme contraires aux intérêts de ses compatriotes.
Source : Gallica

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